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Paroisse Notre-Dame-de-Foy - Vie chrétienne







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Formation à la vie chrétienne

Initiation à la vie chrétienne - baptême, pardon, eucharistie et confirmation

Ces sacrements sont des temps forts d'initiation à la vie chrétienne. Depuis l'adoption de la loi 118, traitant de la place de la religion à l'école, notre communauté paroissiale doit assumer, avec les familles, toutes les étapes de l'éducation chrétienne de nos jeunes. Les parents chrétiens intéressés par la transmission de la foi catholique à leurs enfants sont invités à une rencontre d'information nommée "Passage".

Pour plus d'information consultez le feuillet sur la formation à la vie chrétienne ainsi que le diagramme sur les interrelations dans le déroulement de cette formation. Pour vous inscrire immédiatement, communiquez avec Christian Langevin, au 653-9575 poste 22.

Le Baptême, la Confirmation et l'Eucharistie sont trois sacrements étroitement liés entre eux. Ils forment ce qu'on appelle les sacrements de l'initiation chrétienne par lesquels une personne devient pleinement membre de l'Église. Le Baptême est le sacrement qui fait naître à une vie nouvelle. La Confirmation approfondit et solidifie l'œuvre du baptême par le don de l'Esprit Saint. L'Eucharistie introduit à la table où sont régulièrement offerts la Parole et le Pain dont les baptisés ont besoin pour vivre en disciples du Christ. Pour ceux qui veulent prendre connaissance de quelques éléments de l'HISTORIQUE DE LA DÉCONFESSIONNALISATION DES ÉCOLES QUÉBÉCOISE Haut de la page(historique).


La P'tite PastoHaut de la page

Cliquez
Haut de la page (présentation) pour une brève présentation. La P'tit Pasto c'est intéressant.Voyez plus en détails comment ça se déroule en cliquant Haut de la page (déroulement).

Pour plus d'informations, contactez Christine Lavallière au 653-9575 poste 34.


Baptême Haut de la page

Le Baptême est le premier des sacrements. Il ouvre la porte à tous les autres. Il est le signe de plusieurs réalités: le pardon des péchés, le don d'une vie nouvelle, l'union étroite à Dieu qui est Père, Fils et Esprit Saint, la participation à la mort et à la résurrection de Jésus. Par le baptême, une personne devient « une chrétienne » ou « un chrétien » et un membre de l'Église.

Il n'y a pas d'âge particulier pour être baptisé. L'Église baptise des nouveau-nés, des jeunes et des adultes. Un nouveau-né peut être baptisé quand ses parents ou d'autres personnes s'engagent à lui assurer l'opportunité de découvrir qui est Jésus et son enseignement. Les jeunes d'âge scolaire et les adultes se préparent au baptême en participant à la formation donnée au catéchuménat (mot qui désigne le temps préparatoire au baptême).

Pour plus d'informations, contactez
Maurice Pelletier au 653-9575 poste 26.


PardonHaut de la page

Le sacrement du Pardon — que l'on appelle aussi sacrement de la pénitence ou sacrement de la réconciliation — est destiné à rétablir l'amitié avec Dieu, qui été détruite ou blessée par le péché. Trois conditions sont requises pour recevoir ce sacrement :
1) avoir le regret de ses fautes et la volonté de s'efforcer de ne plus les commettre (ce qu'on appelle la « contrition »);
2) s'engager à réparer, autant que possible, le tort causé par le péché (ce qu'on appelle la « satisfaction »);
3) avouer ses fautes à un prêtre (ce qu'on appelle la « confession »).

On peut recevoir et célébrer le sacrement du pardon en rencontrant un prêtre à l'église, au presbytère ou ailleurs. On peut aussi le faire en prenant part aux célébrations du pardon offertes surtout durant le temps de l'Avent et du Carême.

Vous pouvez toujours prendre rendez-vous avec un prêtre en consultant la rubrique
équipe pastorale. Son poste téléphonique personnel y est indiqué. S'il est absent, vous pouvez laisser un message dans sa boîte vocale; c'est confidentiel. Aussi, un prêtre sera disponible, à l'église, 20 minutes avant chaque célébration.


EucharistieHaut de la page

L'Eucharistie – qu'on nomme aussi « messe » - a été instituée par Jésus le soir où, avant de mourir, il a pris son dernier repas avec ses disciples. Elle est le plus grand des sacrements. Elle est leur source et leur sommet, parce que le Christ ressuscité s'y rend présent d'une manière tout à fait spéciale. Dans l'Eucharistie, le pain devient en effet son corps à manger, et le vin son sang à boire.

Quand ils sont réunis pour célébrer l'Eucharistie, les disciples de Jésus écoutent la Parole de Dieu et y adhèrent. Ils rendent grâce pour tous les bienfaits reçus. Avec le Christ, ils offrent leur vie à Dieu le Père. Ils prient pour le bonheur du monde. Puis ils se nourrissent du pain et, parfois, du vin consacrés.

L'Eucharistie est un sacrement « vital » pour l'Église. Tous les baptisés y sont convoqués chaque dimanche.

Les jeunes, qui ont été baptisés peu de temps après leur naissance et qui ont atteint l'âge de raison, sont préparés à leur première Eucharistie (première communion). Les personnes baptisées à l'âge de la scolarité ou à l'âge adulte participent à leur première Eucharistie au cours de la célébration de leur baptême.



Confirmation Haut de la page

Le sacrement de Confirmation est donné après le baptême et vient pour ainsi dire le « confirmer », le conduire à son plein achèvement. Quand elle est confirmée, la personne baptisée reçoit de manière spéciale le don de l'Esprit Saint qui agit en elle comme une lumière et un guide, l'aide à vivre selon l'enseignement de l'Évangile et à être le témoin de Jésus dans le monde.

Les adultes sont habituellement confirmés immédiatement après avoir reçu le baptême. Sauf exception, il en est de même pour les jeunes qui sont baptisés à l'âge de la scolarité. Les personnes qui ont été baptisées peu de temps après leur naissance, sont habituellement confirmées à l'âge où elles sont en mesure de faire une libre profession de foi. La célébration peut avoir lieu avant ou après la première Eucharistie (première communion).



MariageHaut de la page

L’Église reconnaît le mariage comme un sacrement, c’est-à-dire comme un signe et un lien privilégié de l’amour de Dieu. En Église, la décision d’une femme et d’un homme de se marier ou de s’engager librement l’un envers l’autre pour la vie s’exprime par une célébration liturgique dans laquelle les époux échangent leur consentement irrévocable à un amour indissoluble. Ainsi, l’Église considère les époux comme ministres de leur sacrement de mariage.

Les catholiques reconnaissent le sacrement de mariage comme une alliance, un don de l’amour offert sans condition, associée à l’Alliance de Dieu avec tous les êtres humains à qui Il donne tout son amour. Cette alliance crée entre deux personnes qui décident de former, à l’image de Dieu, une communauté de toute la vie, une communauté de personnes au service de la vie ordonnée par son caractère naturel au bien des conjoints ainsi qu’à la génération et à l’éducation des enfants.

En s’engageant dans le mariage chrétien, le couple accepte de progresser dans sa foi et de l’actualiser dans les gestes concrets de la vie quotidienne. En vivant ainsi cet engagement, le mariage devient alors un testament que les époux lèguent à l’Église et à la société tout entière dans lequel ils montrent qu’il est possible de réaliser, aujourd’hui, à travers les joies et les difficultés de tous les jours, une communauté de vie et d’amour.

Le couple peut obtenir toute l'information souhaitée sur la démarche en contactant
Patrice Breton, prêtre, au 653-9575 poste 23, un couple-accueil, dès qu’il y a projet de mariage et, autant que possible, avant que la date soit déjà fixée. Le couple-accueil a comme mandat de recevoir et d'accueillir au nom de la communauté chrétienne le projet de mariage du couple fiancé. Il renseignera les futurs époux sur les différentes étapes de formation et les soutientdra dans leur démarche de préparation au mariage chrétien. Par la suite, Patrice Breton, prêtre, au 653-9575 poste 23, pourra répondre à d'autres questionnements et vous assistera dans votre cheminement vers la réalisation de votre projet.

L’Église catholique célèbre le mariage quand les conditions suivantes sont remplies :
  • au moins l’un des deux conjoints doit être catholique ;
  • aucun des conjoints ne doit être lié par un mariage antérieur valide ;
  • ils doivent être vraiment libres dans leur consentement (liberté) ;
  • l’homme et la femme s’engagent définitivement l’un envers l’autre (indissolubilité) ;
  • ils veulent persévérer dans la fidélité de leur amour pour toute la vie en le gardant vivant et en croissance ;
  • ils acceptent de faire profiter leur entourage du dynamisme de leur amour (fécondité)
Le respect des conditions citées plus haut est d’une importance capitale, car la négligence d’y souscrire peut conduire au constat que le mariage apparemment reçu et donné est invalide. Si l’un des conjoints a des doutes sérieux à ce sujet, il peut demander à l’Église d’examiner son cas. C’est alors le Tribunal ecclésiastique qui coordonnera la suite de la démarche.

Reconnaître la nullité d’un mariage signifie, qu’après une étude sérieuse, le Tribunal ecclésiastique déclare que le sacrement de mariage apparemment reçu et donné, n'a pas été contracté validement parce qu’il y manquait une des conditions essentielles.

Lorsqu’un mariage est déclaré invalide par le Tribunal, les époux sont considérés, au plan religieux, libres de tout lien. Bref, ils ne sont pas tenus par les obligations du mariage. Les enfants issus de cette union demeurent légitimes, car on croyait le mariage bon au plan sacramentel. Il est à noter qu’en Amérique, une déclaration en nullité religieuse n’a aucun effet au civil (exemples : le nom de famille, la garde, la pension alimentaire et autres).

Dans la province de Québec, le mariage religieux est reconnu par l’État. Il est à la fois religieux et civil. Mais un mariage uniquement civil entre deux catholiques n’est pas sacramentel et n’est pas reconnu par l’Église. Lorsqu’un mariage est dissous par le divorce, c’est le lien (contrat) civil qui est rompu. Le lien sacramentel demeure si l’on s’est marié à l’Église. Lorsque le mariage à l’Église est reconnu invalide ou nul, le lien civil demeure tant qu’il n’y a pas eu divorce.

Plusieurs motifs, appelés « chefs de nullité » peuvent entraîner une déclaration de la nullité du sacrement du mariage. Ils découlent de l’absence d’une condition requise pour la validité du sacrement.

Le défaut de discernement. Il n’est pas toujours relié à un désordre de la personnalité. Il s’agit d’une lacune importante au plan de la maturité, d’une absence d’analyse critique, d’un manque de jugement discrétionnaire.

L’incapacité d’assumer les obligations essentielles du mariage. Le mariage est une alliance en vue d’établir une communauté de vie et d’amour destinée au bien des époux, à la génération et à l’éducation des enfants. Les droits et devoirs des époux impliquent la fidélité mutuelle, l’indissolubilité du mariage ainsi que la procréation. En raison d’une faille sévère au plan de la personnalité ou du caractère, l’un ou les deux conjoints peuvent être incapables d’assumer les obligations de leur engagement.

La simulation totale ou partielle. Il y a simulation lorsque l’un des époux accepte extérieurement de remplir les obligations du mariage alors qu'intérieurement il les refuse. Il peut s’agir du rejet de l’engagement ou du refus de l’un des biens tel que l’enfant, la fidélité ou le sacrement.


Temps forts de réflexionHaut de la page

Durant l'année, il y a des moments forts où les fidèles sont invités à approfondir plus particulièrement leur foi et leur vécu. Des personnes ressources sont invitées pour nous aider à faire un pas de plus dans notre éveil de la foi et notre cheminement au quotidien.



Visites et onction des maladesHaut de la page

Sur demande, des personnes mandatées visitent les personnes malades et leur apportent la communion.

Contactez
Maurice Pelletier, diacre au 653-9575 poste 26

L'Onction des malades est le sacrement par lequel l'Église demande au Christ de se faire proche d'un malade pour l'apaiser, lui donner confiance, lui pardonner ses faiblesses et le fortifier moralement face à la maladie. En célébrant ce sacrement, l'Église prie aussi pour la guérison du malade.

L'Onction des malades est destinée aux personnes atteintes d'une maladie grave, et à celles dont la santé et les forces déclinent de jour en jour.

Ce sacrement peut être renouvelé quand une personne, déjà gravement malade, est atteinte d'une autre maladie, ou encore quand, au cours d'une même maladie, l'état d'un malade se détériore gravement.

La demande du sacrement de l'Onction des malades doit être adressée à un prêtre.


Funérailles - En dehors des heures du secrétariat (418) 930-9575Haut de la page

Les Funérailles — qui ne sont pas un sacrement — désignent l'ensemble des rites que l'Église accomplit auprès du corps ou des cendres d'une personne défunte.

Ces rites ont pour but:
  • de dire adieu à la personne défunte
  • de rendre grâce pour ce qu'elle a vécu et accompli de beau et de bon
  • de prier pour le pardon de ses fautes et pour qu'elle soit introduite auprès de Dieu.
Les Funérailles chrétiennes ont habituellement lieu à l'église, au cours d'une messe. Elles peuvent aussi être célébrées sans messe.

L'Église préfère que les Funérailles aient lieu en présence du corps du défunt.

Bien qu'elle ne soit pas encouragée, la pratique de ne célébrer qu'une liturgie d'adieu au salon funéraire peut être autorisée.

La demande de Funérailles chrétiennes doit être adressée au responsable de la paroisse de la personne défunte, ou à son représentant. Il se peut aussi que les directeurs des salons funéraires assurent le contact avec le responsable de la paroisse.
Testos